immobilier lauragais

Comment se comportent les prix à la vente des maisons et appartements dans le Lauragais ?

 

Des prix qui explosent dans le Sicoval et qui baissent à Revel ou Villefranche-de-Lauragais. Voici ce que disent les chiffres de l'immobilier dévoilés par la Chambre des notaires.

La Chambre des notaires de la Cour d'appel de Toulouse a dévoilé mardi 16 mars 2021 les chiffres de l'immobilier pour l'année 2020 en Haute-Garonne. Un bilan fortement impacté par la crise sanitaire de la Covid-19 puisque, tous biens confondus, le volume des ventes enregistrées dans le département par rapport à l'année précédente affiche une baisse de - 12%.

Malgré ce recul du nombre de ventes, les prix médians affichent une assez nette tendance à la hausse à l'échelle de la Haute-Garonne. Un constat observé par la Chambre des notaires quel que soit le type de bien : + 5,4 % pour les appartements anciens, +3,3% pour les maisons anciennes et + 2,1% pour les appartements neufs.

Dans le Lauragais, les chiffres sont quant à eux plus fluctuants selon les secteurs. Le point dans les principales communes.

Les prix s'envolent sur le territoire du Sicoval

Sans surprise au regard de leur proximité avec Toulouse, c'est dans les communes du

• Ramonville-Saint-Agne : 384 000 € (+16,4 %) • Escalquens : 350 700 € (+14,4 %) • Castanet-Tolosan : 304 000 € (+ 5,4%) Si l'on compare ces chiffres aux principales communes de la Haute-Garonne, on s'aperçoit même que Ramonville-Saint-Agne et Escalquens sont les deux villes où les prix ont le plus augmenté sur un an dans l'ensemble du département.

Elles se classent également sur le podium des villes les plus chères de Haute-Garonne, juste derrière Balma où le prix médian est de 470 000 € pour l'année 2020.

A Ramonville-Saint-Agne, une nette hausse des prix est également constatée au niveau des ventes d'appartements anciens avec un prix médian à 2 560 € le m2 (+ 5,1 %). Ce qui n'est pas le cas cependant à Castanet-Tolosan où le prix médian est en recul pour atteindre 2 610 € le m2 (-2%).

Auterive a la cote

Parmi les communes du Lauragais offrant une porte d'entrée immédiate sur Toulouse, on notera le cas de figure de Saint-Orens-de-Gameville qui est l'une des rares villes où les prix stagnent pour les maisons anciennes, avec un prix médian qui plafonne à 303 000 € (+ 0,1 %).

Une tendance qui est toutefois différente dans cette commune lorsqu'on s'intéresse aux appartements anciens, avec un prix médian au m2 qui atteint 2 500 € (+5,4 %).

Parmi les communes plus éloignées de la métropole toulousaine mais où l'immobilier semble avoir le vent en poupe, on peut citer la commune d'Auterive. Dans cette ville de presque 10 000 habitants située à 40 minutes de Toulouse, le prix médian d'une maison ancienne bondit de 9,5 % pour atteindre 201 000 €.

Prix en baisse à Revel et Villefranche-de-Lauragais

Enfin, selon le bilan présenté par la Chambre des notaires de la Cour d'appel de Toulouse, les prix pour des maisons anciennes affichent un assez net recul en 2020 dans des communes situées au cœur du Lauragais comme Revel et Villefranche-de-Lauragais.

À Revel, le prix médian d'une maison s'élève à 160 000 €, soit une évolution à la baisse de 7,5 % sur une année. Il s'agit de la troisième ville de Haute-Garonne où la baisse de prix est la plus marquée derrière Cornebarrieu (-11,1%) et Carbonne (-9,1 %). C'est aussi la commune où le prix médian est le plus bas du département, derrière Saint-Gaudens (105 600 €).

À Villefranche-de-Lauragais, la baisse du prix médian pour une maison ancienne est quant à elle un peu moins marquée (-3,9 %). Dans cette commune, le prix médian s'élève à 203 000 €.

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